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22 octobre 2010 5 22 /10 /octobre /2010 09:49

 Abordons à présent la dernière partie de cet essai car toutes ces évocations m’ont donné grande envie d’aller… faire un tour du côté de chez Swann ! 

 

Nous avons déjà quasiment fait le tour… du petit rond… et de notre sujet, mais il reste une question à laquelle je me dois de répondre car je sais que vous allez être très nombreux à me la poser : comment faire pour casser la routine quand on reste marié 10 000 ans ?

Le professeur Tolkien nous a donné un début de réponse et voici texto ce qu’il nous en dit : « Sans doute [les elfes] conserveraient-ils le pouvoir de reproduction pendant plusieurs Âges, si la volonté et le désir n'étaient pas satisfaits; mais avec l'exercice de ce pouvoir le désir tôt disparaît, et l'esprit se tourne vers d'autres choses. » C’est là que réside la plus grande différence entre elfes et humains car les mecs eux, y a pas moyen, jamais leur esprit ne se tournera vers autre chose… sauf pendant le coupe du monde de foot, bien entendu ! ;o)

C’est aussi pour cela qu’il faut se marier avec un elfe assez jeune, pour éviter de passer ses soirées en manque à lire des fanfictions pendant que votre conjoint vous avoue être au dessus de tout ceci depuis deux ou trois millénaires.. Cependant, cette déclaration du professeur Tolkien est elle vraiment fiable ? Ou le lobby des puritains avait il réussi son coup en le soudoyant pour qu’il raconte des sornettes?

Une chose est sûre, certains elfes ne perdent pas l’envie de courir la gueuse (ou le gueux) de toute leur existence, aussi longue soit elle !

 

Autre piste évoquée par le professeur pour expliquer la durée et la solidité hors norme des unions elfiques : « les elfes ne résident ni ne logent nécessairement ensemble » Ah oui, c’est bien connu : faire chambre à part ça entretient la flamme, fermer la porte des latrines aussi d’ailleurs !

 

En parlant de latrines, sachez qu’on n’a jamais recensé aucun cas de scatophilie sur les Terres du Milieu : cette idée répugnent tous les êtres doués de raison et en particuliers les Ents, déjà fatigués de marcher sans arrêt dans les cacas d’elfes : « oh non, Legolas, tu m’as encore chié sur les racines ! » s’exclama un jour, exaspéré, Sylvebarbe au cœur de la forêt de Fangorn.

 

Pour pimenter un peu leur sexualité, il est de notoriété publique que certains elfes utilisent les fameux godemichés, aujourd’hui appelés « sextoys » pour faire plus tendance. Bien entendu, il n’y a pas de pile alcaline en Terre du Milieu donc inutile de s’attendre à trouver des bunny-machins ou au

 

tre vilains petits canards… par contre, et heureusement, fruits et légumes poussent en abondance…

Mais les toys les plus prisés sont ceux que Sauron distribua sous forme d’anneaux… certains disparurent car ils furent utilisés d’une manière à laquelle il ne s’attendait pas… (voir une démonstration sur : http://www.youtube.com/watch?v=Oc6D-fHz8qY )

 

Chez les dames elfes, il est courant de casser la routine en se tapant des partenaires plus jeunes, plus… vigoureux et surtout plus motivés par la chose que les elfes mâles ayant dépassé les 2 ou 3000 ans… pour une raison inconnue, on appelle ces femmes d’un certain âge, souvent fortunées car appartenant à la haute société, des « couguars ». Généralement, elles choisissent leurs partenaires parmi la race des humains (pti jeunes par rapport à elles) et leur offrent des cadeaux somptueux (gîtes et couvert dans les meilleurs résidences elfiques, bijoux phosphorescents…) en échange de leurs « petits services »…

Les hobbits ont également souvent la faveur de ces dames, comme ce fut le cas par exemple pour Sam Gamegie -jardinier hors pair et spécialiste de tout type de gazon- à qui la reine Galadriel offrit de petites graines et des cordes en hithelain en souvenir de la folle nuit d’amour qu’ils passèrent près de sa fontaine… le professeur Tolkien étant trop discret pour décrire avec précision comment l’échange de « petites graines » fut en réalité mutuel, l’histoire de la fontaine n’étant qu’une métaphore élégante pour désigner les caractéristiques de « femme fontaine » de la Reine des elfes.

Et rendons à Gimli ce qui appartient à Gimli, ce ne sont pas tr

 

ois cheveux qu’elle offrit au gentil nain, ou alors ils étaient vraiment très courts et très frisés !

 

Enfin, quel meilleur moyen de casser la routine que de changer d’air de temps en temps : et oui, l’échangisme est monnaie courante ; d’ailleurs : « je t’échange mon elfe sylvain contre un nain des monts de fer » est une phrase qu’on entend souvent parmi les adeptes des jeux de rôle et autres collectionneurs de cartes d’Heroic fantasy et ceci fait directement écho aux vieilles coutumes échangiste des terres du milieu…

 

J’ajouterais qu’officiellement, aucune pratique ne fait peur aux elfes, là où chez les autres peuples et plus particulièrement chez les humains on fait semblant de rien auprès de ses amis, en leur soutenant que « pas quechtionne ! »- alors qu’en réalité, bien sur, on pratique (hypocrites !) aucun tabou n’existe chez nos amis les elfes sylvains : quasiment tout ce qui est assimilé à de la luxure chez nous est tout à fait accepté chez les autres peuples des terres du milieu. Cependant, ça n’empêche pas l’existence de quelques coincés de la fesse chez les elfes, surtout parmi les membres de la haute société où on affirme officiellement ne pas autoriser ou pratiquer le sexe hors mariage ni hors objectif reproductif (c’te bonne blague !), et c’est ainsi qu’on instruit les jeunes dames elfes naïves et innocentes… (imaginez un peu la tête d’Arwen le soir des noces quand Aragorn lui a sorti sa grosse épée turgescente hors du fourreau)

 

 

Il n’y a guère que la zoophilie pour rester tabou, mais, soyons sérieux, qui aurait envie de se taper un ouarg,?! Cependant, certaines relations comme celles de Sam avec Bill le poney ou Aragorn et son cheval Brego me paraissent assez suspectes ! 

 

woodelf.gif

Bon, je pense avoir à peu près fait le tour de la théorie, il est temps de passer à la pratique : depuis le temps que j’attends ça !!

Dirigeons nous donc sans attendre vers l’endroit où nous avons retenu captif Haldir de Lothlorien le temps d’écrire cet essai (ça fait 2 mois donc… heureusement que je lui avait laissé une outre de vodka et deux galettes de lembas) -Il est à noter que notre cobaye témoin n’a pas l’air coopératif et ne se laisse ligoter à une chaise qu’après avoir reçu plusieurs coups de boule dans les gencives-

 

La première partie de notre étude consiste à découvrir ce qui peut bien exciter un elfe : nous lui montrons donc dans ce but diverses images représentant des femmes et des hommes, des elfes, des naines, des hobbites, des humaines (il a soudain une réaction allergique très violente et un Œdème de Quincke, heureusement j’avais demandé l’aide de plusieurs médecins : le Docteur Carter, qui lui fait immédiatement une piqûre d’antihistaminiques et le Docteur Christian Troy, qui se charge de lui faire des implants capillaires et plusieurs injections de botox) (Cette réaction aux humaines me conduit à penser que c’est pas encore gagné pour me le farcir !)

Une fois remis, nous reprenons le test avec des clichés d’orcs et des trolls des cavernes et de divers animaux peuplant les Terres du Milieu sans plus grand résultat… il ne réagit à rien de ce que nous pouvons lui montrer… jusqu’à ce qu’il aperçoive un documentaire sur la reproduction des tortues : en visionnant les tortues géantes des Galápagos, il avoue ressentir des picotements au bout… des doigts…

 

Nous poursuivons notre étude en cherchant à connaître la réaction des elfes devant des sous-vêtements affriolants : malheureusement, n’ayant pu trouver aucun elfe libre pour un défilé de lingerie, c’est moi-même et mon assistant nain qui nous dévouons : le cobaye s’évanouit à la vue du nain dans un caleçon léopard et de moi-même en string (ah oui !zut j’ai encore oublié de m’épiler le maillot)

Cependant après une réanimation au bouche à bouche -dont je me charge personnellement-, Haldir nous hurle qu’il est prêt à avouer qu’il adore les combi gaines couleur chair pourvu qu’on le laisse enfin retourner chez lui !

 

La première partie de notre étude n’étant pas très concluante, nous décidons de droguer le cobaye au moyen d’une absorption massive de tabac, alcool café et chorizo pour le mettre dans une ambiance romantique afin de danser un slow avec lui. Alors qu’il est visiblement dans un état second, je lui murmure suavement dans le creux de l’oreille pointue « avec ta robe longue, ta cape et tes collants verts, tu ressembles à une aquarelle de Marie Laurencin »… mais c’est à ce moment que nous sommes dérangés par le frère de notre cobaye, Orophin, qui vient le chercher pour repartir en mission de surveillance à la frontière. Nous sommes donc contraint de le libérer et de suspendre nos recherches scientifiques passionnantes pour satisfaire les militaires ! (Grrr ! Je sentais qu’il y avait comme une ouverture… sur un malentendu, ça aurait pu marcher !)

 

En conclusion de cette étude, nous pouvons dire que les elfes mâles fantasment sur les tortues géantes et les combi gaines couleur chair… mais peut être le cobaye n’était il pas très représentatif : il n’a non plus jamais fait mine – tout comme la majorité de ces semblables- de réellement s’intéresser à autre chose que bander… son arc.

 

Ainsi se termine cette série d’articles sur la sexualité des elfes, j’espère que vous appréciez d’en savoir plus sur ce sujet, au cas –improbable, je l’admets- où vous aussi ayez, comme moi, envie d’en épouser un ou une. Un dernier mot pour vous dire : « sortez couverts ! » : n’oublier pas votre cape, la forêt est humide en cette saison… et y a pas que la forêt !

 

PS : je tiens à m’excuser auprès du Professeur Tolkien qui a du se retourner au moins 10 fois dans sa tombe à la lecture de mon article.

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8 septembre 2010 3 08 /09 /septembre /2010 10:10
  1. La parade amoureuse, le choix d’un coin tranquille et d’une position adaptée…

 

Maintenant que nous savons que nos gentils elfes sont prêts pour les galipettes, qu’aucune doctrine passéiste ne les retient et qu’ils ont repéré un partenaire alléchant, il est grand temps de parler des différentes techniques qu’ils utilisent pour appâter et charmer l’élu de leur cœur et, puisque aucun documentaire animalier de France 5 ne s’est encore penché sur le sujet, je crois que c’est à moi qu’il appartient de vous éclairer.

 

Voyons donc un peu à quoi peut bien ressembler leur parade amoureuse, et commençons, -galanterie oblige- par les techniques utilisées par les dames elfes.

 

Elles semblent pour la plupart se résumer à danser dans la forêt en faisant naître des fleurs dans l’herbe et à gazouiller en imitant le chant des oiseaux (on parle de rossignols là, pas du glouglou des dindons de Thanksgiving bien entendu). Ce genre de parade à un très fort taux de réussite auprès des humains.

Autre technique très populaire : faire la vierge effarouchée et s’enfuir dans les bois… il faut alors être sûre que le partenaire éventuel est en bonne condition physique et qu’il est assez motivé pour tenter de vous rattraper, sinon on a toutes les chances de finir la soirée toute seule devant une fanfiction porno à s’empiffrer de lembas au nutella…

Certaines dames elfes ont également tenté de mettre au point une forme de « pole dance » en ondoyant autour du tronc fin des jeunes entures… cette pratique a quasiment disparue avec le départ de tous les familles ents des forêt elfiques…

 

Nos amis les elfes mâles utilisent quant à eux d’autres stratagèmes…

 

La démonstration de force est une technique courante, partagée par de nombreuses espèces. Ainsi, on voit régulièrement se monter des concours, tournois et autres combats amicaux ne servant qu’à faire étalage de son savoir faire, qui en matière de sport équestre, qui au tir à l’arc ou bien entendu, le plus célèbre de tous : au lancé de nain !

Certains, peu à l’aise dans ce genre de compétitions, tentent de charmer la gent féminine par le verbe et les répliques intelligentes. C’est ce qu’essaie de faire le jeune prince de Mirkwood, Legolas fils de Thranduil, avec ses célèbres sorties « un soleil rouge se lève, beaucoup de sang à du couler cette nuit » et autres ; technique qui, pour le moment, n’a pas eu les résultats escomptés… mais plutôt des conséquences inattendues comme attirer un nain et les moqueries de toute la planète…

Son charme a cependant quelque effet sur bon nombre d’humaines de moins de 12 ans, pour peu qu’il accepte de se la fermer 5 minutes…

 

* Bon à savoir, tous les hommes elfes qui croient que parler pendant des plombes des différentes marques de chariots, charrettes et autres carrioles, de leurs options, de leurs prix, de leur cote à l’Argus ou des différentes façons de les customiser échouent toujours lamentablement à séduire les femelles !

 

Une autre technique, utilisée indifféremment par les hommes et les femmes, consiste -comme j’en ai déjà parlé dans mon précédent essai- à se tripoter les cheveux les uns les autres : « Dis, Galadriel, tu voudrais bien m’aider à me faire des couettes ? » furent les premières paroles que le timide Celeborn adressa à celle qui allait devenir la dame de Lorien, il y a de cela bien longtemps au cœur du royaume caché de Doriath, quand le monde était jeune.

 

Enfin, tout comme bon nombre d’animaux, les elfes essaient aussi d’attirer le regard d’un partenaire à l’aide de couleurs criardes : on reconnaît facilement un mâle chassant la femelle à sa cape orange fluo ou ses collants écossais… Certains ont même été vus arborant des coiffures imitant à la perfection le look Tokio Hotel ! Les dames quant à elle, utilisent des arguments qui ont fait leurs preuves depuis la nuit des temps : des robes aussi transparentes que possible et bien entendu l’oubli volontaire des sous-vêtements….

 

Ainsi se termine la liste (non exhaustive car certains ont beaucoup d’imagination et développent des techniques personnelles) des différentes façons d’attirer l’attention d’un partenaire éventuel et de l’amener, dans de bonnes dispositions, à envisager… un rapprochement charnel.

 

Cependant, avant d’arracher sauvagement la cape de votre partenaire avec les dents et de lui ôter délicatement ses godillots, il est bon de savoir que, pour pouvoir faire leur petite affaire de façon satisfaisante, les elfes ont avant tout besoin de tranquillité ! Les presser de faire ça n’importe où, dans n’importe quelles conditions a tendance à sérieusement refroidir leurs ardeurs (déjà qu’à la base si vous prévoyez de vous farcir un homme elfe c’est pas gagné question ardeur…)

 

A noter qu’il semblerait également qu’ils n’apprécient guère les joies du sexe en période de conflit et qu’ils préfèrent alors remettre ça à plus tard (« Pas ce soir chérie, je dois astiquer mon arc », disait Thingol à la douce Melian lorsque le mal s’agitait de nouveau dans les terres du nord) Je vous invite donc, si vous en aviez l’intention, à conclure avec un elfe avant la prochaine guerre thermonucléaire…

 

En ce qui concerne leurs lieux de prédilection, c’est une évidence, les elfes aiment faire ça dans les bois (les joies des galipettes entre les conifères sont renommées depuis toujours), mais un champ de fleurs fait parfaitement leur affaire quand il n’est pas déjà squatté par des vampires scintillants en train de jouer au baseball bien entendu. Plus rare, les grottes et autres cavités creusées par les nains constituent un fantasme que peu osent avouer. Certains sont aussi tenté de faire ça au grand galop sur un cheval : à leurs risques et périls…

 

Bon, le partenaire : c’est fait. Il est consentant : c’est bien. Le coin tranquille : ok.

Reste maintenant à trouver une position adéquate. Les plus courantes recensées sont :

 

  •  
    • debout contre un arbre, la dame en robe d’époque, le dos contre le tronc (attention à ne pas confondre un arbre inoffensif et un Ent qui n’appréciera guère qu’on vienne le déranger dans ses méditations transcendantales.)

    • ce que nous nommons couramment « le missionnaire » et qui, sur les Terres du Milieu, s’appelle plutôt « le dunedain ».

    • attaché aux cordages, sur le pont d’un bateau en partance pour Valinor , comme le racontent maintes chansons elfiques, par exemple « Elle préfère l’amour en mer » adaptée par la suite en langage commun par Philippe Lavil.

 

Pour finir, sachez que les elfes sindars jurent qu’on leur a fauché le brouillon du Kamasutra, qu’ils avaient écrit et illustré en collaboration avec ClaraMorgane la fée.

 

(à suivre…)

 

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1 septembre 2010 3 01 /09 /septembre /2010 10:36

Nous savons maintenant qu’avant que les Valars ne viennent leur prendre la tête, les elfes s’éclataient comme de joyeux lurons et n’avaient aucun mal à se dégotter un partenaire consentant ; ça forniquait dans tous les coins, et les Terres du Milieu ne s’en portaient pas plus mal. Puis un courant puritain vint plomber l’ambiance et les puissants conseillèrent aux elfes d’abandonner leurs mœurs jugées dissolues pour aller chanter les merveilles de l’abstinence sur les terres immortelles. Certains y allèrent et les elfes déclinèrent… cependant quelques uns firent et font encore de la résistance et ce sont ceux là qui nous intéressent…

Voyons un peu comment ils se débrouillent de nos jours pour rencontrer l’âme sœur…

 

Se trouver un partenaire n’est désormais plus chose aisée pour les elfes des Terres du Milieu, déjà parce qu’ils sont vachement moins nombreux et surtout parce que certains se sont mis en tête de virer monogame (y a pas idée !) Alors si en plus, il faut se trouver un partenaire libre, on s’en sort plus !

 

Autre difficulté, étant donné que pas mal de monde s’est cassé à Valinor, du coup, avec le temps, ceux qui restent sont malheureusement, tous plus ou moins cousins…

Ce problème de consanguinité inquiète vivement les spécialistes car bien entendu ça finit par se voir, en particulier chez les elfes blonds (allez savoir pourquoi…) Cela peut même  aller jusqu’à la perte de leur discernement légendaire : suite à une soirée un peu trop arrosée de bière hobbite, un elfe issu d’une union elle-même issue de germain, peut aller jusqu’à confondre sa douce promise avec un nain crasseux… et après une expérience aussi traumatisante que se réveiller dans le lit d’une auberge miteuse avec un nain tout nu arborant un petit sourire de contentement au coin des lèvres, roupillant bruyamment tout à coté de soi, il ne reste plus, pour cacher sa honte, que la corde en hithelain ou le départ précipité pour Valinor !

 

(Une expérience de ce type est relatée dans « Désolé pour hier soir » que le groupe Tryo a adapté à partir d’une chanson elfique. Cette dernière fut composée par le prince Legolas Vertefeuille à propos de la nuit où fut fêtée la victoire de la bataille du Gouffre de Helm et au lendemain de laquelle il se réveilla : « la tête dans le cul, le cul dans le brouillard mystique »)

 

On sait également que la plupart des hommes elfes ne peuvent plus honorer les dames elfes convenablement… me demandez pas pourquoi, je ne fais que vous répéter ce que j’entends lors des réunion tupperware organisées par Galadriel. Se pourrait-il que les hommes elfes soient impuissants ? Serait-ce un effet secondaire d’une absorption massive du mélange lembas/chorizo ? Ou s’intéresseraient-il à d’autres choses bien plus importantes comme par exemple la morphosyntaxe du syntagme nominal ? Ou serait-ce enfin parce que les femmes les gavent et qu’ils préfèrent aller niquer ailleurs ?

 

En tout cas, cela expliquerait que certaines femmes elfes –dont la libido est souvent beaucoup plus active que chez leur partenaire (l’inverse de chez les humains, quoi)-, sans doute lassées du peu d’ardeur de leurs hommes, se laisseraient volontiers séduire par les nains, dont la réputation n’est plus à faire !

 

Ceci nous amène à examiner de plus près les unions interraciales.

 

Bien que fréquentes, elles restent plus ou moins tabou sur les terres du Milieu : quel elfe osera avouer à ses amis qu’il est tombé amoureux d’une naine ? Ou qu’il fantasme sur les Balrogs…

En tout cas il est à noter que tous les peuples sont compatibles : absolument toutes les combinaisons sont possibles ! C’est juste qu’on a pris l’habitude de ne pas en parler…

 

Mais moi, je n’ai pas peur alors je vous dit : parlons en : ça n’est pas sale !

 

Parmi les elfes, des rumeurs (et quelques certitudes pour les plus téméraires qui ont sauté le pas) circulent sur tels ou tels talents particuliers maîtrisés par chaque race dans les jeux amoureux.

Les nains tout d’abord sont réputés pour les dimensions impressionnantes de leur membre, c’est bien connu.

Les hobbits quant à eux ont développé, grâce à leur petite taille, toute une gamme de pratiques très agréables aux « grandes gens »

Orcs et gobelins font de parfaits partenaires SM : un de leur jeu les plus courant consiste à faire courir leurs amants tout nu dans les bois en les poursuivant avec un martinet (d’où la célèbre expression : « courir comme si les fouets de leurs maîtres étaient à leur trousse »)

 

Mais s’il est un partenaire plus prisé que tous les autres pour une dame elfe en manque c’est bien : Le rôdeur ! C’est devenu presque un mythe. Surtout depuis que les dames de la haute, comme Arwen en ont adopté un pour de bon.

Mais qu’est ce qui peut bien attirer les femelles chez le rôdeur, si ce n’est leur odeur ?

En effet, les humains mâles pensent qu’un fort relent de bouc est ce qu’il y a de plus érotique au monde. C’est pour cela que, lors de leurs errances, au cours desquelles ils sont souvent obligés de dormir sur un sol souillé par diverses matières, ils restent aussi éloignés que possible des points d’eau, étuves, baquets et autres bouteilles de shampoing Herbal Essence.

Cependant, ce parfum musqué, qui pourrait rebuter les humaines, est très prisé par les femmes elfes de Haut lignage, sans doute écœurées par l’odeur de lavande de leurs congénères… en tout cas Luthien Tinuviel, Idril Celebrimbal et Arwen Evenstar ont eu l’air réceptives à ce genre de fragrance.

De plus, aux yeux des dames, les humains apparaissent comme « exotiques » : ils ne portent que très rarement des collants verts ou des tuniques immaculées mais se complaisent plutôt à traîner le plus longtemps possible (surtout le dimanche) dans des fringues moisis et boueux.

De même, ils ont toujours refusé de porter les mêmes grolles que les elfes, jugeant avec raison les godillots elfiques (qu’ils qualifient entre eux de « bottines de majorettes») comme étant peu virils. Pourtant, au temps de l’amitié entre les eldars et les edains (elfes et hommes), les premiers ont proposés aux seconds de leur offrir des godillots en gage d’amitié : Finrod Felagund proposa de donner sa plus belle paire de godillots à Barahir qui venait de lui sauver la vie… mais ce dernier refusa prétextant diplomatiquement des problèmes de pieds sensibles et autres impératifs orthopédiques… Finrod fut finalement contraint de se séparer de sa bague favorite pour pas avoir l’air de radiner…

 

Enfin bref, les humains plaisent aux dames elfes… en revanche les humaines n’ont jamais trop eu les faveurs de ces messieurs en collant et pourtant c’est pas faute d’avoir tout essayé pour les conquérir : de l’épilation intégrale à l’apprentissage du luth!!!

 

(à suivre…)

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24 août 2010 2 24 /08 /août /2010 17:32

Avertissement : toi, le jeune homme dont la voix n’a pas encore muée, et toi, la jeune fille qui n’a pas encore de poils sous les bras, tu es encore trop innocent pour découvrir la sordide réalité que cet article pourrait te révéler alors passe ton chemin (et retourne chez ta mère, elle fait du flan) !

 

Chers amis –adultes et consentants-, maintenant que nous sommes comme qui dirait un peu plus intimes, il est temps d’aborder des thèmes plus emprunts de… transcendantalitude et de passer aux choses sérieuses.

Oublions un instant les odeurs corporelles, les problèmes gastro-intestinaux ou les guerres nano-elfiques et concentrons nous sur ce qu’il y a finalement de plus important dans la longue vie passionnante et fascinante des elfes (à part jouer du luth ou du pipeau, se faire des tresses de manière compulsive et prendre soin de sa peau, réaliser correctement un mako-moulage ou sculpter des figurines pour les magasins Games workshop… et toutes ces choses dont il a déjà été question auparavant – c’est là qu’on voit qui a suivi ou pas !)

Nous allons donc parler de ce qui nous tient le plus à cœur qu’on soit elfe, nain, hobbit ou humain : à savoir : le sexe !

 

Et oui, nous ne sommes pas nés de la dernière pluie, le temps de l’innocence est terminé, je sais qu’on a peine à y croire mais : oui : les elfes ont une vie sexuelle, tout comme les humains de plus de 65 ans ! Si si, je vous assure !

 

Alors, tout d’abord, explorons ensemble ce que nous savons sur le sujet, ce qui est confirmé, et ce pour quoi nous ne pouvons qu’avancer quelques hypothèses. Découvrons ensuite comment les elfes se choisissent un partenaire et de quelle manière ils décident de passer à l’acte. Puis nous sautillerons gaiement de la théorie à la pratique en faisant diverses expériences –à valeur uniquement scientifique et anthropologique (pas question de tomber dans la pornographie non plus… nan nan, c’est pas le genre de la maison), expériences donc, sur un cobaye… choisi au hasard cela va sans dire, ... et euh… pas vraiment consentant : j’ai nommé Haldir de Lothlorien !

 

 

  1. Chapitre un : Généralités :

 

Une chose est assez frappante concernant la sexualité des elfes : quand on tente de faire un sondage auprès des différents peuples des Terres du Milieu pour savoir ce qu’ils en pensent : tout le monde (ou quasiment) s’accorde pour dire qu’elle n’existe pas ! Personne ne veut imaginer les elfes en train de se grimper dessus, alors que des nains en pleine action : tout le monde voit très bien à quoi ça peut ressembler !

 

Penchons nous donc un instant sur les raisons d’une telle situation :

 

De prime abord, il semblerait que tout, chez les elfes, invite à la bagatelle : ils se baladent la plupart du temps légers et court vêtus, telle Perette et son petit pot de Bridelice, en chantant dans les bois, éclairés par la tendre lueur des étoiles ou par les reflets rouges de la lune quand l’attaque de Véga est imminente.

Ils ne perdent pas de temps à se nourrir (souvenez vous : « une bouchée de lembas suffit à nourrir l’estomac d’un adulte »), ni à essayer d’effacer les signes du temps sur leur visage (le bon vieux masque aux concombres qui doit reposer trois heures sur la tronche, ils connaissent pas, eux !) ni même à dormir (ils se reposent juste l’esprit en pensant à la morphosyntaxe du syntagme nominal)… quoi qu’il est avéré qu’à certaines occasions, les elfes puissent sombrer dans un profond sommeil en moins de temps qu’il n’en faut à X-Or pour revêtir son armure de combat… ceci concerne bien entendu les elfes mâles après un gros câlin avec leurs compagnes… sauf pour ceux qui vont d’abord fumer un peu d’herbe à pipe !

 

 

De plus, étant plus ou moins immortels, ils ont un max de temps devant eux pour faire ça bien comme il faut, devenir des professionnels du préliminaire ou bien découvrir les techniques tantriques qu’enseignait autrefois Tom Bombadil, avant de virer écolo extrémiste et d’aller se planquer dans son marais avec sa copine emportant avec lui ses secrets ainsi qu’une importante provision de champignons hallucinogènes...

 

De source sûre (mon petit doigt), nous savons aujourd’hui que lorsque les elfes naquirent au bord du lac de Cuivénen, leur premier réflexe fut d’attraper l’elfe qui s’était éveillé à ses cotés pour lui montrer de quoi il ou elle était capable. Ils se multiplièrent donc assez rapidement dans la joie et la bonne humeur…

 

Cependant, on trouve très peu de traces… écrites concernant l’activité sexuelle des elfes dans leurs chroniques ; alors qu’ils ont développé à n’en plus finir d’autres sujets bien plus ennuyeux… comme la fabrication des capes elfiques d’invisibilité en 45 étapes…

 

Après maintes recherches et surtout après avoir gonflé Cirdan, le plus vieil elfe sur les Terres du Milieu que j’ai pu débusquer, jusqu’à ce qu’il crache le morceau (j’ai menacé de lui arracher la barbe), il semblerait qu’un courant puritain et extrémiste mené par un Valar ayant des problèmes d’érection avérés (dont nous tairons le nom pour ne pas l’embarrasser), ait eu un écho retentissant et ait entraîné la destruction de tout ce qui avait rapport au sexe – notamment toutes les gravures- dans la quasi-totalité des bibliothèques elfiques. Par la suite, il réussi à convaincre une grande partie de l’aristocratie qu’il était plus distingué de ne jamais parler de ces choses là et de faire comme si elles n’existaient pas, voire de ne plus concevoir l’amour que comme platonique, prétendant à qui voulait l’entendre que les enfants étaient déposés dans les berceaux par des Crébains du pays de Dûn ou bien naissaient dans les champs de patates !

 

Heureusement pour le taux de fécondité, les elfes sylvains, toujours à s’amuser dans les bois en chantant de joyeuses ritournelles polissonnes préférèrent faire la sourde oreille à ses tirades ennuyeuses et en profitèrent pour inventer à peu près à cette époque les règles du strip poker.

Devenant rapidement plus nombreux, tandis que les autres coincés se cassaient au Royaume Bienheureux ou se faisaient éclater la tronche par leurs ennemis, ils firent perdurer les coutumes des elfes joyeux et gais sautant sur tout ce qui bouge…. Mais malheureusement n’ayant pas le temps d’apprendre à lire ni à écrire, tellement ils étaient occupés à courir le guilledou, aucune chronique de leurs mœurs dissolues ne furent conservées…

 

Pour finir et au cas où certain d’entre vous en aient eu l’idée tout à fait saugrenue, je préfère vous prévenir tout de suite : il est impossible de forcer un elfe.

Le professeur Tolkien avait prévu le coup et l’a bien stipulé noir sur blanc. (Quel dommage, moi qui avais stocké quelques cordes en hithlain dès que j’avais appris le nom de notre cobaye…)

Si par hasard un elfe se retrouve en position délicate, il préfèrera mourir et aller glander dans les cavernes de Mandos, jusqu’à ce qu’il soit libéré de sa longue peine, plutôt que de se laisser faire par un individu mal intentionné ou une humaine vraiment très en manque !

 

(à suivre…)

 

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